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Ina Lilah wa Ina Ilayhi rajioun
انا للله و إنا إليه راجعون

C'est à Allah que nous appartenons et c'est vers Lui que se fera notre retour.

La banque Centrale de Djibouti annonce avec tristesse et affliction

le décès survenu le 11 janvier 2013 de son regretté Gouverneur,

Feu M. Djama Mahamoud Haid.


La direction et l’ensemble du personnel expriment leurs sincères condoléances au Président de la République, son Excellence M. Ismail Omar Guelleh, à la Première Dame Mme Kadra Mahamoud Haid, ainsi qu’à son épouse, ses enfants et l’ensemble de sa famille.

Nous vous invitons à déposer vos messages de condoléances à l'aide du formulaire ci-après.


Messages de Condoléances

Hommage Posthume Le Président de la République salue la mémoire du défunt Gouverneur de la Banque Centrale

Le défunt Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti restera à jamais gravé dans la mémoire collective des djiboutiens qui garderont de lui l’image d’un compatriote sur lequel on pouvait compter en toutes circonstances. C’est avec ces mots que le Président de la République a exprimé hier ses sincères condoléances à tous les membres de la famille et aux nombreux amis du regretté Djama Mahamoud Haid.

Le Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, a rendu un vibrant hommage à la mémoire de feu Djama Mahamoud Haid, Gouverneur de la Banque centrale dont la dépouille mortelle rapatriée de Nairobi hier samedi en début de soirée, a aussitôt été inhumée au cimetière de PK12.

"La disparition de feu Djama Mahamoud Haid est une immense perte pour notre pays, privé subitement d’un de ses plus grands serviteurs de l’Etat", a dit le chef de l’Etat avant de louer le précieux concours que le défunt Gouverneur de la Banque centrale apportait au « projet d’évolution de notre pays en une place commerciale et financière de renommée internationale ».

"Technocrate rompu à la gestion des affaires de l’Etat, son franc parler ne déteignait jamais sur l’effet positif qu’il suscitait auprès ses compatriotes, l’estimant pour sa noblesse de cœur et sa compassion", a poursuivi le Président Guelleh.

" Il restera à jamais gravé dans la mémoire collective des Djiboutiens qui garderont de lui l’image d’un compatriote sur lequel on pouvait compter dans toute épreuve", a également affirmé le Président de la République qui a exprimé ses sincères condoléances à tous les membres de la famille et aux nombreux amis du défunt Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti.

Marié et père de trois enfants, Feu Djama Mahamoud Haid compte plusieurs frères et sœurs dont la Première Dame de Djibouti et épouse du chef de l’Etat, Mme Kadra Mahamoud Haid.

Victime dans la soirée de dimanche de la semaine écoulée d’un accident vasculaire cérébral (AVC), il a été évacué au Kenya où il est décédé en début de soirée de vendredi dernier.

Que Dieu l’accueille dans son éternel paradis. Amin.

Message du Président de la République,

Son Excellence M. Ismail Omar Guelleh

La Nation

Monsieur le Président,

Nous avons appris avec une profonde tristesse le décès de M Djama Mahmoud Haid, qui a servi comme Gouverneur de Djibouti au Fonds Monétaire International de 1995 jusqu'à présent.

De la part de nombreux employés du FMI ayant travaillé avec lui pendant ces 17 dernières années et moi-même, je voudrais exprimer mes condoléances les plus sincères à vous-même, à la famille et aux proches du défunt, ainsi qu’à ses collaborateurs de la Banque Centrale de Djibouti.

Nous nous souviendrons de lui comme d’un interlocuteur clé dans les relations de Djibouti avec le Fonds et un contributeur essentiel au succès du programme économique récemment achevé.

L’héritage qu’il laisse derrière lui, comme Gouverneur de Djibouti au FMI, constitue une base solide pour le développement et la réforme de l’économie Djiboutienne.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération. Avec tous nos regrets

Mme Christine Lagarde

Directrice Général du FMI

Décès de Djama Mahamoud Haïd

Le temps du chagrin

Monsieur Djama Mahamoud Haïd nous a quittés pour sa dernière demeure vendredi dernier à la suite d’un AVC foudroyant. Il avait 59 ans. Le pays tout entier a exprimé son chagrin et sa compassion à la suite de la disparition de cette grande figure de la haute fonction publique djiboutienne. Djama Mahamoud Haïd, gouverneur de la Banque centrale de Djibouti depuis 1994, était dévoué à sa patrie, compatissant envers les plus faibles de ses concitoyens, aimable avec tout le monde et fidèle en amitié.

Lorsque je l’ai vu pour la dernière fois dans cet hôpital kényan, le jeudi matin à 10 H30, avant de m’envoler pour Juba 2 heures plus tard, son état était stationnaire.

J’ai prié pour qu’il se rétablisse au plus vite.

Et j’ai gardé espoir comme tous les membres de sa famille. Mais le destin en a décidé autrement. Lorsque, en ce vendredi 11 janvier, il a été rappelé à Dieu, je me trouvais à Juba, au Sud-Soudan.

La veille, dans une chambre d’hôtel, alors que des nouvelles alarmantes me parvenaient de Nairobi, j’avais prié en silence avec les membres de ma délégation.

Djama Mahamoud Haid était un rassembleur.

Il était toujours informé de la maladie d’untel ou d’un heureux évènement concernant tel autre, qu’il s’agisse d’un homme politique, d’un commerçant ou d’un artiste.

Djama était pour moi un ami et un grand frère. La vie est ainsi faite : quels que soient les moments de joie, ils sont très vite effacés par les chagrins immenses qui surviennent à la mort d’un être cher, d’un frère, d’un ami.

Djama était tout cela pour de nombreux Djiboutiens. Je partage leur chagrin.

Je voudrais aussi que ses trois enfants, sa veuve et ses frères et sœurs dont la Première Dame de Djibouti, sachent que les Djiboutiens dans leur grande majorité gardent de leur père, conjoint et frère Djama le souvenir d’un homme discret et bienveillant, compétent et attaché à sa patrie et qu’ils partagent leur douleur.

Je voudrais aussi, en tant que croyant, prier pour le repos de son âme au paradis d’Allah.

M. Abdi Houssein Ahmed

Ministre de la Communication et de la Culture, Chargé des Postes et des Télécommunications, Porte parole du Gouvernement.

Adieu Djama Mahamoud Haid ! Vous nous manquerez beaucoup!

Durant son mandat, le défunt Gouverneur Djama Mahamoud Haid de la Banque Centrale de Djibouti a maintenu et renforcé la solidité de la monnaie nationale. Travailleur acharné, il n’a eu de cesse de promouvoir le rayonnement de la place financière de Djibouti.

Djama Mahmoud Haid n’était pas seulement, un éminent responsable de la vie économique de Djibouti ou une personnalité publique de premier plan. C’était d’abord et avant tout un homme aux qualités humaines exceptionnelles. Il avait cette générosité du cœur que seule confère une âme bien née. Il ne jaugeait, ni ne jugeait les individus au travers de leur filiation ethnique ou de leurs convictions religieuses, mais à l’aune de leurs qualités et compétences.

Ce trait de caractère faisait de lui un homme consensuel qui fédérait naturellement, autour de sa personne, les différentes composantes de la communauté nationale.

Toutes ces valeurs et bien d’autres qu’il portait expliquent l’immense tristesse et la douleur qu’ont ressenti les Djiboutiens à l’annonce de son décès.

Depuis novembre 1994 il était Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti.

A ce poste, il était responsable de la sécurité économique du pays puisqu’en charge de sa politique monétaire.

Tout au long de ces années, il a maintenu et renforcé la solidité du Franc de Djibouti, pilier de la Maison Djibouti.

Les trois autres piliers sont la Paix, le Port et la Position Géostratégique.

Une monnaie faible c’est une économie fragile soumise à tous les soubresauts.

Une monnaie forte c’est une économie solide.

Travailleur acharné, il n’a eu de cesse que de vouloir le rayonnement de la place financière de Djibouti.

La récente conférence des Banques Islamiques en Afrique est venue couronner le succès de la politique économique, monétaire et financière menée par Monsieur le Gouverneur.

Sous l’Autorité du Président de la République, il a entrepris nombre d’actions et de réformes qui ont boosté la place financière de Djibouti.

J’en citerai seulement les trois plus importantes et récentes.

Durant ces sept dernières années, il a multiplié les efforts pour attirer les institutions financières régionales et internationales.

Depuis 2006, neuf banques ont ouvert sur la place de Djibouti.

L’installation de ces banques a crée des centaines d’emplois directs et a introduit de la concurrence sur le marché financier.

Cette concurrence a permis une baisse importante des taux d’intérêts pour le plus grand bonheur des clients Djiboutiens.

C’est grâce à son action que des pères de famille de la classe moyenne ont pu emprunter et construire leur maison.

Il est l’artisan de l’inclusion progressive des pauvres dans le circuit financier.

Autrefois, il fallait un revenu mensuel de cent mille francs pour pouvoir ouvrir un compte.

Aujourd’hui quarante mille francs suffisent. Cette mesure a doublé le taux de bancarisation des Djiboutiens.

Une frange non négligeable de la société Djiboutienne qui autrefois n’avait pas accès aux services bancaires peut désormais en bénéficier.

Pour les plus pauvres ceux qui ne pouvaient accéder au marché bancaire classique, il a crée et développé le microcrédit qui a connu ces dernières années une croissance phénoménale.

Cet outil financier est devenu une arme de lutte contre la pauvreté.

L’homme, Djama Mahmoud Haid avait, chevillé au cœur et à l’âme, le désir de rendre service.

La salle d’attente de son bureau était à l’image d’un centre de secours.

On pouvait y voir se côtoyer le fort et le faible, le riche et le pauvre.

Les gens venaient le voir pour un problème et ils repartaient avec une solution.

Il n’hésitait pas à payer de sa personne et de sa poche pour résoudre certaines difficultés.

Un jour, quelqu’un lui dit : « Djama, tu n’as pas assez de tous ces gens qui viennent t’importuner tous les jours, à longueur de journée ? ».

Etonné par la question de son interlocuteur, d’un ton convaincu il lui répondit : « que vaut une vie, si elle n’est pas dédiée au service des autres ? Dés lors où Dieu vous a donné l’opportunité de résoudre certaines de leurs difficultés, il faut le faire ! Dans notre action, nous ne sommes que des intermédiaires (Sababe).

C’est Dieu qui guide notre démarche et nous aide à obtenir le résultat».

Il prenait particulièrement à cœur les cas sociaux, il s’enquérait des moindres détails les concernant.

Gentil, disponible et affectueux avec les plus fragiles, c’est ainsi qu’il était perçu par tous ceux qui l’ont croisé.

Sur le plan personnel, j’ai beaucoup appris à ses cotés.

Cela fait quatorze ans, que je le fréquentais professionnellement.

Il avait le charisme des grands hommes.

Ce charisme qui ne s’apprend dans aucune école et ne s’acquiert sur aucun marché mais qui est un don de Dieu.

Il était l’exemple par excellence du dicton : « C’est l’homme qui fait la fonction et non la fonction qui fait l’homme ».

Les avisés des questions économiques savent son rôle déterminant dans l’économie nationale.

Pourtant, il était d’une incroyable modestie.

En toute occasion il restait simple. On pouvait l’aborder sans difficulté aucune.

Quand, j’allais le rencontrer, nos discussions tournaient toujours autour des questions économiques.

Sa spécialisation était l’économie du développement.

Il connaissait tout sur Samir Amin, le grand économiste Franco-Egyptien, chantre de l’économie du développement.

Au début des années quatre vingt, il l’avait eu comme Professeur à Dakar lorsque après sa Maîtrise, il y était allé pour préparer un diplôme de troisième cycle en économie de développement et de la planification.

Il maitrisait à merveille les mécanismes économiques et les interactions entre la finance, l’économie et le développement.

Pour son pays, pour ses concitoyens, Djama Mahmoud Haid, à la place où il était, avait deux obsessions, la défense du Franc de Djibouti c'est-à-dire le pouvoir d’achat des Djiboutiens et la question du développement économique.

Il avait toujours des idées novatrices dans sa tête et des projets pour la place financière de Djibouti dans ses tiroirs.

Récemment à la fin du mois de décembre, je lui posais la question : « Monsieur le Gouverneur, que comptez-vous faire le 20 mars 2013, date à laquelle notre monnaie le Franc de Djibouti, crée le 20 mars 1949 et dont vous avez la charge, égalera le record mondial de stabilité d’une monnaie, détenue par la livre sterling qui est restée inchangée entre 1850 et 1914 ? ».

Il me répondit : «A cette date nous égaliserons seulement le record. Il nous faudra le battre.

Si Dieu le veut, il sera plus pertinent et logique de marquer le soixante cinquième anniversaire, c'est-à-dire le 20 mars 2014. »

Le destin en a décidé autrement. Vous nous manquerez terriblement.

Nous savons combien pour ce pays vous étiez un pilier.

Vous avez fait de la Banque Centrale de Djibouti la plus belle institution du pays où il fait bon y vivre et y travailler.

Vous l’avez façonnée à votre image et aux valeurs auxquelles vous teniez, qui sont : travail, rigueur, justice, efficacité, sérieux, tolérance et convivialité.

Votre politique managériale a permis l’éclosion de jeunes cadres dont vous n’avez cessé de multiplier la formation.

Ils sont la fierté de la Banque Centrale et savent chacun ce qu’ils vous doivent personnellement.

Votre disparition constitue pour moi celle d’un repère et d’un soutien essentiel dans ma vie professionnelle.

Ces quelques lignes que j’écris sous le poids de la tristesse, c’est ma manière d’être fidèle à votre mémoire et de vous exprimer toute ma gratitude pour l’aide constante que m’avez apporté durant cette tranche de vie.

Pour ceux qui vous connaissaient, dont j’ai rencontrés certains ces jours de deuil, tous m’ont dit avoir perdu un appui précieux.

Tous les bienfaits que vous avez réalisés et Dieu sait combien ils sont nombreux, sans jamais attendre en retour quoi que ce soit, sont autant de graines qui resteront dans nos cœurs disent-ils.

Pour vous dans l’au-delà, dans votre maison éternelle, vos bontés seront vos douceurs.

Ici bas sur terre, elles seront pour vos enfants des boucliers divins.

La Nation perd un de ses plus valeureux enfants.

Le plus bel hommage qu’elle puisse vous rendre c’est de rester fidèle aux valeurs que vous avez toujours porté et défendu.

Je parle bien entendu de la devise de la République, Unité – Egalité – Paix.

Mais je pense aussi à celles consubstantielles à votre personnalité : la Justice, la Tolérance et la Solidarité.

Vous saviez combien elles sont indispensables pour construire et perpétuer un vivre ensemble.

Ce sont toutes ces qualités humaines inestimables qui vous valent l’amour de vos concitoyens et leurs prières.

Que Dieu ait votre âme, qu’il vous loge parmi les Bienheureux des Cieux et qu’il vienne en soutien à ceux pour qui vous resterez irremplaçable.

Ceux que vous avez tant aimés et qui vous ont tant chéri, frères et sœurs, femme et enfants, famille et proches, amis et collaborateurs.

Ina Lillahi Wa Ina Illahi Rajioun

Mohamed Saïd Seif

ECONOMISTE

La Nation

Funérailles du Défunt Gouverneur de la Banque Centrale. Des ministres somalilandais à Djibouti.

Une forte délégation du gouvernement de la République du Somalliland est venue participer aux funérailles du défunt gouverneur de la banque centrale de Djibouti. Cette délégation est composée de cinq ministres et de la première dame de ce pays ainsi que de deux sultans. Conduite par le ministre des Finances, M. Abdoulaziz Mohamed Sawaleh, la délégation comprenait également le ministre des Affaires étrangères M. Mohamed Abdillahi Omar, le ministre de l’information M. Abib Dirieh et deux autres membres du gouvernement de ce pays.

Les ministres étaient porteurs du message de condoléances du président de la République du Somaliland, M. Mohamed Silanyo adressé au président Ismail Omar Guelleh.

Durant leur séjour, ils ont présenté les condoléances aux membres de la famille du défunt et à leurs proches.

Dans une conférence de presse organisée hier à l’hôtel Kempinski, le ministre de l’Information a tenu à présenter les condoléances du gouvernement et du peuple de la Somaliland.

« La disparition de feu Djama Mahamoud Haid est également ressentie comme une grande perte pour notre pays », a souligné M. Abib Dirieh.

De son côté, le ministre des finances, M. Abdoulaziz Mohamed Sawaleh s’est exprimé en ces termes : « Bouleversés par cet événement tragique, nous prenons part à votre douleur et vous adressons nos plus sincères condoléances.

Soyez assurés de toute notre amitié et de notre soutien le plus solide.

Devant ce douloureux coup du sort, nous sommes à la fois tristes et décontenancés.

Nous voudrions vous apporter un peu de réconfort mais, aujourd'hui, les mots nous manquent. Recevez toute notre tendresse. »

Les ministres ont également indiqué que le défunt était très apprécié en Somaliland et avait beaucoup contribué au renforcement des relations d’amitié entre les deux nations.

Biographie du Défunt Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti Un parcours brillant.

Nous avons appris vendredi dernier avec consternation la triste nouvelle du décès du Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti, survenu vendredi dernier à Nairobi au Kenya. Un grand homme et un grand commis de l’Etat djiboutien nous a quitté au regard de son bilan éloquent à la tête de l’autorité monétaire du pays. La République de Djibouti vient de perdre un grand homme suite au décès du Gouverneur de la Banque Centrale qui est survenu vendredi dernier à Nairobi au Kenya. Un grand commis de l’Etat djiboutien nous a quitté au regard du parcours professionnel du défunt Djama Mahamoud Haid.

Né le 28 août 1953 à Diré Dawa en Ethiopie, le regretté Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti était titulaire d’une Maîtrise en développement économique et en planification obtenu en 1981 en France et d’un diplôme de spécialisation en développement économique et en planification de l’IDEP (Institut de Développement Economique et de la Planification), sis à Dakar au Sénégal.

De retour au pays, il a démarré sa longue et riche carrière professionnelle en 1982 en qualité de chargé de programmes au sein du bureau local du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Il a ensuite intégré dès 1983 le Ministère du Commerce en tant que chef de service des affaires économiques et des prix.

Onze années plus tard, il est nommé au poste de Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti.

Cumulativement à ses obligations professionnelles à la tête de l’autorité monétaire du pays, Feu Djama Mahamoud Haid a exercé depuis 1995 les fonctions d’administrateur ou de gouverneur pour le compte de nombreuses institutions financières telles que le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Islamique de Développement (BID) et la Banque Africaine de Développement (BAD). Il a largement contribué au succès de nombreux programmes d’ajustement structurels menés par notre pays avec les institutions financières internationales à partir de 1996.

Ainsi, il a préservé l’intégrité de notre monnaie nationale dans le cadre des négociations avec le Fonds monétaire international.

Durant son mandat de Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti, Feu Djama Mahamoud Haid a consolidé les acquis du système monétaire djiboutien et a impulsé le développement du secteur financier avec la multiplication des opérateurs bancaires.

Il a également procédé à une réforme en profondeur du système financier.

Outre sa rigueur et son intégrité professionnelle, le défunt était particulièrement apprécié pour ses qualités humaines exceptionnelles.

Il a reçu en juillet 2009 la distinction honorifique de Commandeur de la Grande Etoile de Djibouti.

Dans la soirée de vendredi dernier, l’annonce de sa disparition a plongé d’innombrables djiboutiens dans un sentiment de tristesse.

Ce même sentiment de tristesse se lisait hier sur les visages des personnalités et d’anonymes qui ont accompagné la dépouille mortelle du Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti jusqu’à sa dernière demeure au cimetière de PK12.

L’ensemble du personnel du quotidien La Nation présente ses condoléances les plus attristées à la veuve et aux trois enfants, aux proches parents et aux nombreux amis que le défunt Djama Mahamoud Haid laisse derrière lui.

Nous prions enfin Dieu d’accueillir l’âme du regretté Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti en son éternel paradis.

Ina Lillahi Wa Ina Illahi Rajioun.

LA NATION

Le chef de l’Etat rend un ultime hommage à M. Haïd

Le président Ismaïl Omar Guelleh a été, jeudi dernier, l’un des premiers signataires du registre de condoléances ouvert à la mémoire du défunt Gouverneur Djama Mahamoud Haid au siège de la Banque Centrale de Djibouti(BCD).

Tous les membres du gouvernement, dont le Premier ministre Dileita Mohamed Dileita, des diplomates et des officiels onusiens, des banquiers et commerçants de la place, de hauts fonctionnaires et des représentants de la société civile, des leaders religieux et des citoyens ordinaires lui ont emboîté le pas au cours de cette journée.

Gouverneur de la Banque centrale du Japon

Excellence Monsieur le Président de la République de Djibouti

Madame la Première Dame de la République de Djibouti

Madame Choukri Hassan Doualeh, épouse de Feu Monsieur Djama Mahamoud Haid

Je me permets d’exprimer mes sympathies les plus profondes à la disparition de Feu Monsieur Djama Mahamoud Haid, Gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti.

Je voudrais témoigner mes sentiments douloureux à sa famille et également à tout le personnel de la Banque Centrale de Djibouti qui ont perdu un grand Homme.

Je me permets aussi d’exprimer mes profonds respects à ses honorables accomplissements tout au cours de sa vie.

Je vous prie de croire à mes condoléances chagrinées.

MASAAKI SHIRAKAWA

GOUVERNEUR DE LA BANQUE CENTRALE DU JAPON

Chers frères et sœurs,

Je me joins avec mon mari et présente mes sincères et profondes condoléances à la famille du défunt ainsi qu'aux collègues de la Banque Centrale de Djibouti. Cette disparition de notre regretté Djama nous a tous horriblement frappée. Bien que les mots soient dérisoires en de telles circonstances, je tiens à vous présenter mes sincères et profondes condoléances d’une part à Choukri et les enfants, à toute sa famille, au Président de la République et à son épouse ainsi qu'à l’ensemble du personnel de la banque en vous assurant de toute notre sympathie. Je pense à vous en ce moment de terrible épreuve.

Djama Mahamoud Haid était, un frère, un être exceptionnel qui a marquer toutes nos vies. Le défunt a passé toute sa vie à aider son prochain, supporter et donner des conseils, surtout ceux qui en avaient les plus besoins, en mettant toute son énergie et son amour à l'acte.

Il nous manque déjà et nous manquera à nous tous. Son héritage continuera à contribuer à la prospérité de notre cher pays.

Prions pour que le Tout Puissant l'accueille dans son paradis et accepte ses bonnes œuvres, Amin Inch'Allah.

Ina lillah wa ina ilayhi rajioun

Hodane Aden Youssouf et Abdihakim Haji Saeed

C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décès soudain du Gouverneur. En cette douloureuse circonstance, je voudrais en mon nom personnel et au nom de tous mes collègues du Groupe Bank Africa te présenter mes sincères condoléances. Je prie Dieu pour qu’il puisse recueillir le défunt en sa sainte miséricorde.

Cette terrible nouvelle nous a touchés au plus haut point. Nous sommes près de vous par la pensée faute de ne pouvoir se rendre aux obsèques et vous adressons toute notre affection. Qu’Allah vous donne la force et la patience, ainsi qu’à toute sa famille, d’affronter cette épreuve et qu’il accorde sa clémence et sa miséricorde au défunt.

Nous appartenons à Dieu et vers Allah, le miséricordieux, nous retournons.

Cordialement.

Zebdani Abderrazzak


Ina Lilah wa ina Ileyhi rajicun,

le peuple Djiboutien a perdu un etre cher et genereux, Feu Djama moud Haid restera a jamais dans nos coeurs et memoires. Qu'Allah l'acceuille dans son paradis eternel. amiin ya rab


rahma omar ali

Tous ms condoléance a tts les djiboutiens ainsi sa femme sa famille et sans oublie la 1er Dame

Ina Lilah wa Ina Ilayhi rajioun انا للله و إنا إليه راجعون


Mahamoud Omar Dirieh

encore et encore tonton mes penseés seront toujours avec toi que Dieu t' accueille dans son paradis eternel.

Inaa lilaah wa inaa ilayhi raajicuun.


barkad ahmed daoud

May Allah grant Jama the highest level of Jannah. Amin.

I came to Djibouti for the 1st time in 2012 on your invitation to be a speaker in the Islamic Finance conference. I really enjoyed all the banking discussion we had. Djibouti will miss you.


Ali Mohamed from Qatar

Toutes mes sinceres condoléances à la famille du defunt, amis et collègues du regretté Djama Mahamoud Haid. Le départ brutal de ce grand homme a laissé un grand vide et restera grave dans la memoire collective des djiboutiens et nous a beaucoup touché et attristé.je rends un grand hommage pour tous les citoyens djiboutiens ainsi que la nation que Allah l`accorde dans son paradis eternelle inalilah wa ina ilayhi rajioun.


Mouktar Abdillahi Assoweh Etudiant de L`universite de djibouti

Ke dieu l accueille dans son paradis eternel ina lillah wa ina ileyhi rajioun


Orsan

le defunt du gouverneur de la banque centrale de republique de djibouti nomme ''djama mahamoud haid'' nous a totalement surprit ina lilah waa ina ileyhi rajiyoun que dieu l'accueille dans son paradis eternelle , djama mahamoud haid reste aujourd'hui dans la memoire de tout le citoyens djiboutien(e) .


said souleiman

Inaa lilaah wa inaa ilayhi raajicuun.

Je présente toutes mes condoléances à la famille du feu Djama Mahamoud Aid, à son excellence la première dame du pays.


Mohamed Ibrahim Ismail

ina lillah wa ina illayhi rajioun k dieu l accueuille o paradis meme ts le musluman entier k dieu pardonne no peche


asrane bruno

je suis désole qu'aucun membre de notre famille ne sois venue a la veillée faute de responsabilité de qui devait y aller ou pas.sur ce je souhaite sincèrement que le défunt puisse si dieu le veut entrer au paradis AMIN.

c'était très bon ami a notre père.


radwan hassan aden said