Financement

La Banque mondiale accorde des financements de 19,2 millions de dollars à la République de Djibouti
2012-08-23 La Nation n°164

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La vice-présidente de la région Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA) de la Banque mondiale, Mme Inger Anderson, et l’ambassadeur de Djibouti accredité aux Etats Unis et représentant permanent auprès des Nations Unies, M Robleh Olhaye, ont parachevé mardi 21 août dernier au siège de l’institution financière internationale la signature de financements sous forme de dons den faveur de quatre projets nationaux.

La cérémonie de signature s’y est déroulée en présence du directeur de la région MENA de la Banque mondiale, M. Hartwig Schafer, de la représentante résidente du bailleur de fonds à Djibouti, Mme Homa-Zahra Fotouhi, de l’administrateur suppléant Mohamed Sikieh Kaya, auprès de la Banque (Région Afrique), du payeur Saïd Mohamed Farah de notre répresentation diplomatique à Washington et de tous les principaux collaborateurs techniques de ces programmes.

De manière concrète, le projet de filets de protection sociale bénéficie d’une ligne de crédit d’un montant de 5 millions de dollars américains.

Un financement additionnel de 5,2 millions de dollars américains est accordé au projet d’accès à l’électricité et de diversification des sources d’énergie.

D’égale importance, le projet d’appui des capacités institutionnelles et la gestion du système éducatif se voit octroyer une enveloppe de 6 millions de dollars américains.

Enfin, une dotation budgétaire de 3 millions de dollars américains est allouée au projet pour le développement rural communautaire et la mobilisation des ressources hydriques, plus connu sous son acronyme anglais de PRODERMO.

Le déblocage de ces dons conséquents, d’un montant cumulé de 19,2 millions de dollars américains, vient à point nommé dans le contexte actuel de crise prévalant au niveau régional.

Cette prise de mesure témoigne du soutien indéfectible de la Banque mondiale en général et de son département MENA à la République de Djibouti.

Elle contribuera sans doute beaucoup au renforcement de capacités institutionnelles nationales.

Ce qui permettra au gouvernement djiboutien d’affronter les crises à venir dans de bonnes conditions.