SOMMET AFRO-ARABE

Chambre de Commerce de Djibouti : Forum Afro-Arabe à Addis-Abeba Priorité au renforcement des relations d’affaires
2015-08-11 La Nation

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En sa qualité de panéliste au récent forum afro-arabe qui s’est déroulé du 1er au 2 août 2015 au Sheraton D’Addis-Abeba en Ethiopie, le président de la Chambre de Commerce de Djibouti (CCD) a mis en avant les priorités et décisions législatives à mettre en place pour assurer le développement du commerce au sein des pays arabes et africains. La prise de position de Youssouf Moussa Dawaleh résume assez le consensus général des intervenants autour de la nécessaire promulgation des législations locales plus favorables au renforcement des investissements et des relations d’affaires entre les deux blocs.

Forte de plusieurs personnes, une mission djiboutienne a pris part au forum Afro-Arabe qui s’est tenu du 1er au 2 août 2015 au Sheraton d’Addis-Abeba en Ethiopie. Conduite par le président de la Chambre de Commerce de Djibouti (CCD), Youssouf Moussa Dawaleh, la délégation nationale comprenait d’autres élus consulaires et des représentants d’associations professionnelles.

Organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie Panafricaine, le forum avait comme thème central « Investir en Afrique a du sens ». L’intitulé laisse deviner les points qui ont alimenté les discussions entre les participants. Parlementaires et opérateurs privés ont débattu des motifs réels de l’agenda du commerce entre l’Afrique et le monde arabe, de l’état des relations commerciales arabo-africaines, des voies et moyens susceptibles de les approfondir, des indices de la relance des capitaux arabes, et des exigences de consolidation du niveau d’investissement en Afrique.

En sa qualité de panéliste, le président de la CCD a mis en avant les priorités et décisions législatives à mettre en place pour assurer le développement du commerce au sein des pays arabes et africains. Sa prise de position résume assez le consensus général des intervenants autour de la nécessaire promulgation des législations locales plus favorables au renforcement des investissements et des relations d’affaires entre les deux blocs. Outre ce détail significatif, toutes les parties prenantes ont affiché une volonté commune afin de mettre à profit les opportunités de coopération existantes dans divers domaines.

Qu’il s’agisse des secteurs bancaires et financiers, de l’agro-industrie, ou du développement des infrastructures. Bref, les assises d’Addis-Abeba ont impulsé un nouvel élan au processus de coopération entre les économies africaines et celles arabes. Avec à terme l’aboutissement des efforts en cours qui sont tournés vers la mise en place d’un marché commun afro-arabe.