CCD / AFD

Chambre de Commerce de Djibouti (CCD) : L’AFD apporte un soutien de 2 millions d’euros
2016-03-19 La Nation

Kna%3d&expires=1511191290

La chambre de commerce de Djibouti (CCD) et l’agence française de développement (AFD) ont entériné la signature d’une convention de financement, d’un montant de 2 millions d’euros. L’initiative est une première du genre au pays. Elle vient illustrer le soutien de l’AFD au service de l’intégration de Djibouti dans le commerce mondial. Elle vise au renforcement de capacités de la CCD afin que celle-ci puisse jouer un rôle prépondérant dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de planification prospective, intitulée «Vision 2035 », au cours des 20 prochaines années. Elle permet aussi de mobiliser l’expertise française au profit des secteurs clés sans lesquels la croissance de l’économie djiboutienne ne serait pas soutenue.

La République de Djibouti et la République Française ont conclu hier, dans les locaux de la chambre consulaire, une convention de financement, d’un montant de 2 millions d’euros. Les signataires en étaient le président de la chambre de commerce de Djibouti (CCD), Youssouf Moussa Dawaleh, l’ambassadeur de France, Christophe Guilhou, et le directeur du bureau local de l’agence française de développement (AFD), Ignace Monkam-Daverat. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie, Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre de l’Equipement et des Transports, Moussa Ahmed Hassan, le ministre de l’Enseignement Supérieur et la Recherche, Nabil Mohamed Ahmed, la vice-présidente de la CCD, Magda Remon-Coubèche, le directeur général du port de Djibouti, Saad Omar Guelleh. L’initiative est une première du genre au pays. Elle vient illustrer le soutien de l’AFD au service de l’intégration de Djibouti dans le commerce mondial. Elle vise au renforcement de capacités de la CCD afin que celle-ci puisse jouer un rôle prépondérant dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de plannification prospective, intitulée « Vision 2035 », au cours des 20 prochaines années. Elle permet aussi de mobiliser l’expertise française au profit des secteurs clés sans lesquels la croissance de l’économie djiboutienne ne serait pas soutenue. Il s’agit en clair d’appuyer les actions du conseil de la CCD, susceptibles de répondre aux attentes des petites et moyennes entreprises en général et des jeunes entrepreneurs en particulier. L’idée sous-jacente est que la chambre consulaire soit une force de propositions au sein du haut conseil national de dialogue public-privé et de la commission mixte de pilotage du processus d’intégration économique djibouto-éthiopienne. D’autres priorités et non des moindres de ce protocole d’accord sont de structurer les branches professionnelles de la CCD qui sont des partenaires du secteur public pour y développer des offres de formation professionnelles, adaptées aux besoins des entreprises, notamment grâce à la mise en place de partenariats avec les chambres de commerce éthiopienne et française, de réaliser une étude de faisabilité pour le développement d’une offre de formation professionnelle d’excellence, dédiée aux métiers aussi bien portuaires que du transport et de la logistique, d’optimiser la gestion du trafic portuaire.

Bref, la contribution de l’AFD vient traduire l’engagement de la France en faveur de l’essor du secteur privé à Djibouti. Une condition essentielle dont la satisfaction permettra de pérenniser le caractère soutenu de la croissance économique, de faciliter la création d’emplois, et d’intensifier la lutte contre la pauvreté.