TICAD

Le président Guelleh regagne la capitale au terme de sa participation à la conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (TICAD)
2016-08-28 ADI

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Le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, a regagné ce dimanche la capitale au terme de sa participation à Nairobi, au Kenya, à la 6ème édition de la conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (TICAD).

Le président Ismail Omar Guelleh a été accueilli à son arrivé à l’aéroport International d’Ambouli par des membres du gouvernement à la tête desquels le Premier ministre, M. Abdoulkader Kamil Mohamed, ainsi que de nombreux autorités militaires du pays.

Cette sixième conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique a été un véritable succès puisqu’elle aura permis de donner une nouvelle impulsion aux relations entre le Japon et le continent africain.

Dans une importante allocution qu’il a prononcée devant les chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Nairobi, le président Guelleh a plaidé pour une industrialisation diversifiée, créatrice d’emplois et portée par les atouts du continent à savoir ses matières premières.

"Je plaide pour que le Japon, qui a toujours soutenu notre continent soit, aujourd’hui, plus que jamais à nos cotés en nous apportant le financement et le savoir-faire nécessaire pour que les matières premières africaines ne soient plus exportées sans avoir subi une première transformation en Afrique", a déclaré le chef de l’Etat djiboutien.

Rappelons qu’en marge de cette conférence, le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, a eu une série de rencontres avec plusieurs personnalités dont le Premier ministre japonais, M. Shinzo Abé.

Notons enfin qu’une trentaine de chefs d’État africains, dont le Président Ismail Omar Guelleh, ont pris part à cette conférence qui a débouché sur une déclaration dite "déclaration de Nairobi".

Cette déclaration commune est axée sur trois grands thèmes : le développement économique (qui englobe la construction d’infrastructures, la formation des personnes et l’amélioration de la productivité), un volet sanitaire, dont un projet de couverture sociale pour tous, et enfin la stabilité sociale.