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Investissement

Le Premier ministre inaugure les travaux d’un atelier destiné à raffermir le climat des affaires en encourageant la promotion des investissements
2012-04-09 ADI

Le Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, a inauguré ce lundi les travaux d’un atelier destiné à raffermir le climat des affaires en encourageant la promotion des investissements dans notre pays.

De nombreuses personnalités dont le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyass Moussa Dawaleh, le représentant de l’Union Européenne à Djibouti, M. Nicolas Delacroix, ainsi que la présidente par intérim de la Chambre de Commerce, Mme Magda Remon Coubèche.

A travers cette initiative, le gouvernement, en partenariat avec le COMESA et le soutien de BizClim, entend parvenir à l’amélioration du climat des affaires en organisant la tenue du 9 au 11 avril de consultations nationales sous la forme d’un atelier regroupant les représentants du gouvernement, de la Chambre de Commerce, de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements et des organisations professionnelles et patronales.

Cet atelier se penchera sur la situation du pays dans le classement Doing Business (DB) et procédera au classement des différents indicateurs afin de mettre en évidence des domaines d’intervention prioritaire.

La République de Djibouti, selon africaneconomioutlook.org, enregistre un bon score pour les activités de commerce avec l’étranger (38ème).

Cependant, la conduite des affaires reste notamment handicapée par la faible protection des investisseurs (179ème), la difficulté d’obtention d’un crédit (176ème), ou encore la difficulté de créer une entreprise (175ème).

Les hommes d’affaires sont souvent confrontés aux coûts élevés des facteurs de production tels que l’énergie et les télécommunications, auxquels s’ajoutent une disponibilité limitée d’électricité, ainsi que le manque de main-d’œuvre qualifiée.

Au regard de ces constats, la Banque Africaine de Développement (BAD), les institutions financières internationales ainsi que l’Union Européenne (UE) ont souhaité l’adoption des réformes macroéconomiques et budgétaires afin d’assurer la bonne gouvernance des deniers publics, de développer un système financier plus efficace et d’améliorer l’équilibre de la balance commerciale.

Il en va de même pour les réformes structurelles qui encouragent notamment la diversification de l’économie dans des secteurs autres que les ports, les transports et les recettes provenant des bases militaires étrangères.

Les objectifs visés sont entre autres l’amélioration de la compétitivité des entreprises face à la concurrence, l’accroissement des investissements étrangers ainsi qu’un meilleur soutien aux investisseurs locaux.